Blog Blue Networks Technologies

La technologies sans fil en toute securité

Interconnexion de bâtiment Avec Airmax

avril 6th, 2010 by Jérôme

  1. Etat des lieux

  • 2 Bâtiments (1 avec un réseau informatique avec accès à internet et l’autre non équipé)  (distance environ 300 m Sans vue directe )
  • 1 poste client devant se connecter au réseau de l’autre bâtiment
  • Débit important nécessaire (client et partage Windows).

Matériels utilisés dans ce cas

* 1  NanoBridge Et une NanoStation M5

Caractéristiques : 5 GHz Indoor/Outdoor AirMax 16dBi et  22dBi

Les avantages de cette solution :

  • Tout en 1,
  • boîtier étanche,
  • Poe
  • et en plus très esthétique.

Conditions légales d’utilisation de la bande de fréquence 5GHz.

Configuration des AP (Point accès wifi)

En premier lieu, il faut se connecter aux bornes.

Les paramètres :

  1. Adresse IP par défaut : 192.168.1.20
  2. Nom utilisateur : ubnt
  3. Mot de passe : ubnt

La configuration se fait au moyen d’un navigateur internet, en mettant comme URL : http://192.168.1.20

Une fois connecté, première chose à faire avant d’oublier. Définir un nouveau nom d’utilisateur et son mot de passe pour administrer le point d’accès.

Onglet //SYSTEM //

On peut en profiter aussi pour mettre l’interface en presque français du moins en franglais :).

Onglet //NETWORK//

Configuration de l’adresse IP. Perso, j’ai adapté la configuration à mon réseau filaire. Mais l’on peut aussi laisser un des 2 AP avec son IP d’origine et juste modifier celle du client (192.168.1.21, par exemple), l’important est qu’ils n’aient pas la même adresse.

A noter :

Principe de fonctionnement du point d’accès lors des modifications.

  1. On clique sur le bouton Modifier
  2. un bandeau apparaît :

    La configuration contient des modifications non appliquées. Appliquer ces modifications ?

    On clique sur le bouton Appliquer

  3. L’AP redémarre.

Configuration des bornes

Configuration du point d’accès

Aprés avoir rentré, le nouveau login/mot de passe défini précédemment :

Onglet //MAIN//

Onglet //WIRELESS//

On configure les paramètres Wifi, :

  1. Mode sans fil : WDS Point d’accès
  2. ESSID : On défini le nom du ESSID sur lequel le client se connectera
  3. Sécurité : On choisi comme moyen d’authentification, le mode WPA2-AES
  4. Clé prépartagée WPA: On rentre une clé partagé non trivial ( c’est à dire avec des majuscules, minuscules, caractères spéciaux, nota : les caractères accentués ne fonctionne pas )
  5. Pour rajouter, un peu plus au niveau sécurité, j’ai activé ACL MAC et mis l’adresse MAC de l’AP Client

Comme me l’a fait remarquer Phil (grand merci à lui). Par défaut, la fréquence utilisée par le point d’accès n’est autorisée que pour un usage intérieur. Donc, conformément au site arcep, pour un usage extérieur, il faut utiliser une bande de fréquence entre 5470 et 5725 MHz

Configuration du client

On se connecte à l’interface du client en http://ip-ap-client avec le nouveau login/mot de passe défini précédemment.

Onglet //MAIN//

Onglet //WIRELESS//

On configure les paramètres Wifi, :

  • Mode sans fil : WDS du poste (étrange traduction :) )

Puis comme pour le point d’accès :

  1. ESSID : On défini le nom du ESSID du point d’accès
  2. Sécurité : On choisi comme moyen d’authentification, le mode WPA2-AES
Clé prépartagée WPA: On rentre la clé partagée précédemment définie
Onglet //NETWORK//

.

Tests

Pour tester le débit de notre connexion, j’ai utilisé le le logiciel iperf que j’ai installé sur 2 machines Gnu/linux étant de chaque coté du pont.

Sur Gnu/Debian :

 sudo apt-get install iperf

Sur la machine coté point d’accès, on tape la commande :

~$ iperf -s
------------------------------------------------------------
Server listening on TCP port 5001
TCP window size: 85.3 KByte (default)
------------------------------------------------------------
[  4] local 172.16.2.2 port 5001 connected with 172.16.0.101 port 51649
[ ID] Interval       Transfer     Bandwidth
[  4]  0.0-10.1 sec    104 MBytes  86.6 Mbits/sec

Sur la machine du coté de la borne cliente, on tape :

~$ iperf -c 172.16.2.2
------------------------------------------------------------
Client connecting to 172.16.2.2, TCP port 5001
TCP window size: 16.0 KByte (default)
------------------------------------------------------------
[  3] local 172.16.0.101 port 51649 connected with 172.16.2.2 port 5001
[ ID] Interval       Transfer     Bandwidth
[  3]  0.0-10.0 sec    104 MBytes  87.3 Mbits/sec

Remerciements

A fred Pour la publication de sont tutoriel

http://ollivier.fred.free.fr/wiki/doku.php


Category: Non classé | No Comments »

Et vous étes vous ipv6 ready ? :) are you ipv6 ready

janvier 22nd, 2010 by Jérôme

IPV4 : la pénurie est proche

Changer pour un operateur internet Ipv6 Ready au moins dans 451Jours vous aurais toujours internet ^^

La fin du monde ? 12 12 2012….

Il y a plus de deux ans, Free a été un des premiers FAI à s’être mis à l’IPV6.

En lisant les alertes émises par de plus en plus de spécialistes sur la planète concernant la saturation des adresses l’IPV4, Xavier Niel et ses collègues doivent savourer leur choix précoce.

D’après ces spécialistes, la pénurie d’adresses IP devrait arriver à l’horizon 2012.

En France, le pourcentage d’adresses réservées est de près de 70 %, il semble donc indispensable a moyen terme de passer à l’IPV6 qui offre infiniment plus de possibilités. (L’image classique consiste à imaginer plus de 667 millions de milliards d’adresses par millimètre carré de surface terrestre).

La fin du monde a déjà été promise une première fois pour cette année, mais entre alarmiste et réaliste qui aura raison ?

- Une adresse IP c’est quoi ? (source Wikipédia)
- Décompte avant la pénurie
- Google aussi est pour l’IPV6

Mise à jour 22/01 : la fin d’Internet en vue ? L’annonce toute récente du franchissement de la barre des 90% d’adresses IPv4 utilisées relance la polémique de plus belle. Il ne reste donc plus que dix petits pourcents libres avant la pénurie, qui devrait toujours intervenir en 2011 ou 2012.

La NRO (Number Resource Organisation), autorité majeure dans le domaine, invite les opérateurs à adopter globalement et massivement l’IPv6 au plus vite. Les développeurs et constructeurs informatiques sont quand à eux invités à se pencher sur la compatibilité de leurs applications et équipements…

Sources freenews

Vous aussi changer pour un opérateur compatible ipv6 . Blue Networks propose déjà en natif l’ipv6 pour ces client. Penser y ;)

Category: Non classé | No Comments »

Nouvelle game Air Max Grid 5M et NanoBridge 5M

décembre 23rd, 2009 by Jérôme

Ubiquity annonce de nouveaux produits dans la game Air Max.

Air Max Grid 5M antenne de type grid avec bullette incluse . Technologies AirMax

NanoBridge 5M antennes de type parabolique avec  bullette incluse. Technologies AirMax

des gain de 20 a 28 Dbi ;)

ubiquity a toujours une longueur d’avance ;)

Category: Non classé | No Comments »

Test du Cisco WRT 160NL

juillet 22nd, 2009 by Jérôme

Petit présentation et test du Linksys Wrl160NL

Category: Non classé | No Comments »

NANOBRACKET

avril 18th, 2009 by Jérôme

Nouveau sur Bntshop

Le nouveau suport de fixation pour nanostation et nanoloco la nanobracket.

nanobracket

nanobracket

Category: Non classé | No Comments »

Ouverture DE BNT Shop, vente en ligne de nos produits

avril 11th, 2009 by Jérôme

Bonjour, je vous annonce l’ouverture prochaine de BNTShop

Boutique en ligne de vente de matériel Ubiquiti, et alix board !

Vous retrouverais en vente:

PicoStation 2,4GHz

La Bullet 2.4Ghz et 5Ghz

La nanoLoco 5Ghz

Et la Nanostation 2.4Ghz et 5Ghz

Et prochainement toute la game Alix Board

bntshop

bntshop

Category: Non classé | No Comments »

Serveur asterisk et installation VOip

décembre 23rd, 2008 by Jérôme

Le monde des Logiciels libres dispose de différentes solutions VoIP axées sur des protocoles standards (H323, SIP…). Voyons comment réaliser une architecture simple de VoIP à l’aide d’un serveur Asterisk et de client téléphonique ( dans mon cas un grandstream et des siemens portable VOIP). Puis, comment configurer différentes fonctionnalités de ce serveur Asterisk.

1. Mise en situation

L’objet de cet article est d’initier à la mise en œuvre d’une petite architecture VoIP basée sur des Logiciels libres. Cette architecture est typiquement celle que l’on pourrait trouver dans une petite entreprise ou éventuellement chez un particulier. Elle s’articule autour d’un réseau local, avec un serveur de téléphonie Asterisk et plusieurs postes clients VOIP. En s’appuyant sur cette architecture, quelques fonctionnalités courantes du serveur Asterisk sont illustrées.
Côté serveur, le logiciel Asterisk dispose de nombreuses fonctionnalités dignes des meilleures solutions VoIP commerciales. De plus, il supporte pratiquement tous les protocoles VoIP standards (H323, SIP, MGCP…). Côté client, les téléphone Utilisés son compatibles avec le standard voip.
La versions des logiciels utilisées sont Asterisk 1.4 . L’architecture VoIP proposée utilise exclusivement le protocole VoIP de signalisation SIP (Session Initiation Protocol) et les codecs audio G.711 loi µ. Les problématiques réseau de qualité de service ne sont pas abordées.

2. Configuration du serveur Asterisk

Installation rapide

Sur la Alixbox (article précédent ) d’une distribution debian par le mode réseau. Installation par default avec le minimum.

Une foi l installe de debian fini

nous allons procéder à l’installation de Asterisk :

 sudo apt-get install asterisk

Un fois installé, modifiez ces paramètres pour que Asterisk demarre au démarrage de l’ordinateur :

 sudo vim /etc/default/asterisk
RUNASTERISK=yes
RUNASTSAFE=no

Pour installer les paquets français de Asterisk, vous devez lancer cette commande :

sudo apt-get install asterisk-prompt-fr

Après installation du serveur de téléphonie Asterisk sur votre distribution favorite, il est possible de tester rapidement le fonctionnement en lançant simultanément le processus serveur en mode « verbeux » (option -v) avec un processus client CLI attaché (option -c).

asterisk -vvvvc

Une invite de commande doit apparaître à la fin si tout se déroule correctement :

Asterisk Ready.
*CLI>

On peut alors rapidement voir l’ensemble des commandes disponibles via l’interface CLI (Command Line Interface).

Asterisk Ready.
*CLI>help

Pour arrêter le serveur depuis l’interface CLI, on peut utiliser la commande stop now :

Asterisk Ready.
*CLI>stop now

/img-articles/lm/90/art-2/fig-1.jpg

Dans ce cas, on connecte des clients CLI à l’aide de l’option :

asterisk -r

La configuration du serveur est réalisée à travers plusieurs fichiers textes qui se situent dans le répertoire /etc/asterisk. Parmi eux, le fichier sip.conf permet la déclaration des téléphones. Pour déclarer trois téléphones logiciels Ekiga, il faut simplement ajouter les lignes suivantes à la fin de ce fichier :

[grandstream]		; nom du téléphone
type=friend		; type de téléphone
host=dynamic	; enregistrement dynamique de l’adresse IP du téléphone
username=ekiga1	; nom d’utilisateur associé
secret=toto		; mot de passe
disallow=all		; interdit tous les codecs
allow=ulaw		; autorise uniquement le codec G711 loi µ
[tel2]		; nom du téléphone
type=friend		; type de téléphone
host=dynamic	; enregistrement dynamique de l’adresse IP du téléphone
username=ekiga2	; nom d’utilisateur associé
secret=toto		; mot de passe
disallow=all		; interdit tous les codecs
allow=ulaw		; autorise uniquement le codec G711 loi µ
[tel3]		; nom du téléphone
type=friend		; type de téléphone
host=dynamic	; enregistrement dynamique de l’adresse IP du téléphone
username=ekiga3	; nom d’utilisateur associé
secret=toto		; mot de passe
disallow=all		; interdit tous les codecs
allow=ulaw		; autorise uniquement le codec G711 loi µ

Il suffit maintenant d’attribuer un numéro de téléphone à chacun de nos trois téléphones. Le fichier extensions.conf permet d’associer à chaque numéro de téléphone une suite de commandes. Pour ce faire, il suffit d’ajouter les trois lignes suivantes à la fin de ce fichier (plus exactement à la fin du contexte [default]) :

exten => 555,1,Dial(SIP/grandstream)	; 555 appelle le téléphone grandsream
exten => 556,1,Dial(SIP/tel2) ; 556 appelle le téléphone tel2
exten => 557,1,Dial(SIP/tel3)	; 557 appelle le téléphone tel3

Le serveur Asterisk est maintenant prêt à enregistrer les trois clients Ekiga qui disposent respectivement des numéros de ligne 555, 556 et 557.

3. Configuration des téléphones

Pour utiliser le téléphone LIRE LA DOC !!!

Et compléter comme ce si les différents champs comme ci-dessous :

NomDuCompte : MonAsterisk
Protocole : SIP
Registrar : Adresse IP de votre serveur Asterisk
Utilisateur : VOIR PLUS HAUT le nom du téléphone
Mot de Passe : toto plus haut aussi

Puis, confirmez ou appliquer suivant model de telephone
Dès que ces trois premiers “clients” sont correctement configurés, il est possible d’effectuer des appels internes. Le client tel2 peut, par exemple, appeler le client  grandstream en composant le 555.

4. Enregistrement chez un fournisseur SIP

SIP pour Session Initiation Protocol est un protocole normalisé et standardisé par l’IETF (RFC 3261 + RFC 3265). Il se charge de l’authentification et de la localisation des multiples participants d’une session multimédia. SIP remplace progressivement H323.

L’architecture mise en place jusqu’à présent permet uniquement d’effectuer des appels internes. Pour pouvoir accéder au réseau téléphonique commuté, qui est toujours le standard de fait, une solution élégante est l’utilisation d’un fournisseur SIP. Ce dernier constitue une passerelle entre la téléphonie IP (basée sur le protocole SIP) et le réseau de l’opérateur historique. La plupart des fournisseurs SIP fonctionnent suivant le principe du crédit temps : vous créditez un compte chez le fournisseur qui est débité en fonction des communications. Les tarifs de la minute dépendent de la destination de l’appel. Les appels nationaux vers des fixes sont souvent gratuits.
Tous les fournisseurs SIP permettent les appels sortants vers le Réseau Téléphonique Commuté. Par contre, pour les appels entrants, seulement certains proposent l’attribution d’un numéro.
Le fournisseur d’accès internet « Free » propose un service de téléphonie SIP appelé « freephonie.net » pour les appels sortants et entrants. La configuration donnée pour ce fournisseur SIP peut facilement s’adapter à d’autres (voir les liens donnés plus bas).
Sur la page d’accueil de votre fournisseur d’accès « Free », dans l’encadré « Gestion de mes services de téléphonie », sélectionnez Gestion de mon compte SIP.

/img-articles/lm/90/art-2/fig-11.jpg

Il s’agit ensuite de configurer le service SIP. Pour ce faire, il faut saisir un mot de passe, puis valider les options « Rediriger les appels entrants vers le SIP » et « Activer le service ».

/img-articles/lm/90/art-2/fig-2.jpg

Cliquez alors « ENVOYER », à ce moment le téléphone de la Freebox est désactivé et tous les appels transitent à travers la passerelle SIP.
Ensuite, on paramètre le serveur Asterisk pour qu’il s’enregistre auprès de son fournisseur SIP.
Cela se fait en ajoutant la ligne suivante dans le fichier /etc/asterisk/sip.conf à la fin du contexte [general] juste avant le contexte [authentication].
Il faut à présent déclarer le faisceau correspondant au fournisseur. Pour cela, il faut ajouter les lignes suivantes à la fin du fichier sip.conf :

[fournisseursip]
type=friend       	     ; type de lien correspondant
insecure=very    	     ; indispensable
host=freephonie.net	     ; le fournisseur SIP
username=0807060504	     ; le nom d’utilisateur chez le fournisseur SIP
secret=MotDePasse	     ; le mot de passe chez le fournisseur SIP
fromuser=087060504
fromdomain=freephonie.net
context=fournisseursip-entrant ; le contexte ou diriger les appels entrants

Enfin, il reste à affecter un préfixe qui permet de sélectionner le faisceau du fournisseur SIP. On peut, par exemple, définir le préfixe 0. Ainsi, tous les numéros débutant par 0 sont envoyés vers le réseau téléphonique commuté. Cette règle est à définir en ajoutant la ligne suivante à la fin du fichier extensions.conf :

exten=>_0.,1,Dial(SIP/${EXTEN:1}@fournisseursip)

Pour tester, il suffit de composer le 0 suivi d’un numéro de téléphone quelconque, soit 11 chiffres. Dans l’autre sens, si vous appelez votre numéro freephonie depuis le réseau commuté, vous entendez le message d’accueil d’Asterisk. On peut diriger les appels entrant sur les trois postes clients ekiga en ajoutant les lignes suivantes à la fin du fichier extensions.conf :

5. Fonctions utilisateurs

Comme tout serveur de téléphonie, Asterisk dispose des fonctions utilisateurs de base sur les appels : transfert, mise en attente, interception, enregistrement…
Ces fonctions sont activées par l’envoi de tonalités DTMF (Dual-Tone Multi-Frequency). Ces tonalités seront envoyées en cours de communication à l’aide de l’onglet « numéroteur » du téléphone logiciel « Ekiga ». La configuration de ces fonctions est réalisée à travers le fichier features.conf.

5.1 Paramétrage des tonalités DTMF

Le serveur de téléphonie Asterisk et le téléphone logiciel Ekiga doivent utiliser le même mode de fonctionnement DTMF. En principe, Asterisk et Ekiga utilisent le format DTMF « RFC2833 » par défaut. Mais, pour être rigoureux, il est préférable de forcer ce mode pour nos deux logiciels. Côté Asterisk, il suffit de décommenter la ligne suivante dans le fichier sip.conf (en supprimant le ; en début de ligne) :

 ;dtmfmode = rfc2833 ; Set default dtmfmode for sending DTMF. Default: rfc2833

Côté Ekiga, dans le menu Edition, sélectionnez Préférences, puis Paramètres SIP. Vérifiez alors, que « mode DTMF » est à « RFC2833 ».

5.2 Transfert d’appel (#)

La fonctionnalité de transfert d’appel est souvent implémentée directement au niveau des terminaux téléphoniques SIP, qu’ils soient logiciels ou matériels. C’est le cas du téléphone logiciel Ekiga où l’on peut accéder cette fonction par le menu déroulant Appel, suivi de Transférer l’appel (raccourci [Ctrl]+[T]).
Cette fonction SIP est également disponible au niveau du serveur de téléphonie. Cela permet d’utiliser le transfert qu’il soit disponible ou non à partir du terminal, et de la même manière quel que soit ce téléphone. Le serveur de téléphonie Asterisk dispose de cette possibilité de transfert au cours d’une communication au travers de commandes DTMF.
Il ne reste plus qu’à autoriser le transfert d’appel au niveau des commandes Dial() associées aux trois numéros de téléphone (555, 556, et 557) du fichier extensions.conf. Pour ce faire, modifiez la fin du fichier extensions.conf comme suit :

exten => 555,1,Dial(SIP/ekiga1,,tT)
exten => 556,1,Dial(SIP/ekiga2,,tT)
exten => 557,1,Dial(SIP/ekiga3,,tT)

Les options t et T autorisent respectivement l’appelé et l’appelant à transférer l’appel.
Pour tester le transfert, il faut alors établir une communication. Puis, durant la conversation, tapez # sur le poste. A ce moment, le serveur répond en prononçant « transfer ». Saisissez alors le numéro du téléphone de destination.

5.3 Interception d’appel (*8)

L’interception d’appel intervient lorsqu’un téléphone sonne. Elle autorise la récupération de l’appel destiné au poste qui sonne à partir d’un autre poste. Pour cela, il faut que l’intercepté appartienne au groupe d’appel qui correspond au groupe d’interception de l’interceptant.
Pour illustrer cela, on peut par exemple autoriser l’interception du téléphone

[gradsream]
type=friend
host=dynamic
username=ekiga1
secret=toto
pickupgroup=1
[tel2]
type=friend
host=dynamic
username=ekiga2
secret=toto
callgroup=1

Conclusion

Le début de cet article a démontré comment mettre en place simplement une architecture VoIP autour d’un serveur Asterisk. La suite du document a expliqué la configuration de quelques fonctionnalités couramment utilisées. Elles ne révèlent que très partiellement les possibilités du serveur Asterisk qui sont en permanente évolution.

Liens:

  • Asterisk : http://www.asterisk.org
  • Ekiga : http://www.ekiga.org
  • Quelques fournisseurs SIP :
    http://www.sipdiscount.com
    http://www.voipbuster.com
    http://www.freecall.com

ARTICLE de linux magazine copier en partie sur l’excelent articles D unixgarden,

Quelque petite photos de mon installations.( SUR MES MEUBLES EN carton oreka )

La suite de l’instalation dans un prochain article.

Category: Expérimentations, Installations en cours, Non classé | No Comments »

Alix System Boards

novembre 19th, 2008 by Jérôme

Pour une de nos installations de VoIp, nous avons étudié différentes solutions alternatives de micro systèmes embarqués.

Aujourd’hui je vous parlerai de la Alix Board de chez PC-Engines dont voici les caractéristiques:

—————————————————————————-

Mini-ITX 500 MHz 256 MB Low Power consumption.

PC-ENGINES Alix1D = LX800 CPU, 256 MB SDRAM

New Mini-ITX board from PC-Engines.

SPECIFICATIONS

CPU: 500 MHz AMD Geode LX

DRAM: 256 MB SDRAM on board

Storage: CompactFlash socket, 44 pin IDE

Power: 12VDC, DC-DC converter on board. No bulky ATX PSU needed. No PoE.

Expansion: MiniPCI + PCI + LPC + optional I2C

Connectivity: 1 Ethernet channel (Via VT6105M 10/100)

I/O: 2 COM, 4 USB, 1 LPT, audio, VGA

Board size: 6.7 x 6.7″ – 170 X 170 mm. (miniITX), low profile.

Firmware: Award BIOS

————————————————————————————-

Pour commencer la carte mère et son boitier ouvert :

Petit zoom sur la carte mère:

Le microprocesseur est un AMD Geode 500Mhz, on voit très bien la ram embarqué a sa gauche..

————-

Installation du système d’exploitation (Debian) au labo sur le vidéoprojecteur..

—————————

Quelques photos en vrac pour vous montrer la taille de ce petit bijou.

À coté d’un routeur buffalo et d’une nanostation. On se rend très vite compte de la taille avec le cd….

L’encombrement vraiment très réduit, à peine plus épais que le diamètre d’une pièce de 2 euros…

—————————————————————————————————————————

Donc place a l’instalation de l’ipbx et des Téléphone qui iront avec. La suite prochainement.

Category: Expérimentations | No Comments »

Expédition par mauvais temps

novembre 12th, 2008 by Alex

Des amis radio-amateur ayant prévu une expédition à Pierre-sur-Haute pour effectuer des essais de transmition vidéo en 1.2GHz et 2.4Ghz, Jérôme et Alex ont profité de la sortie pour faire du repérage pour la tentative de record du réseau wifi le plus long du monde lancée par Toulouse Sans Fil.

Au fur et à mesure de la montée vers le site, la météo a refusée de se faire clémente, arrivé au col de Béal, nous avons commencé par un arrêt casse-croûte, avec l’espoir que le ciel se dégage.
Au “camp de base”, une petite photo qui donne une idée du brouillard…

Approvisionnement des opérateurs

Approvisionnement des opérateurs

Le brouillard ne se dégageant pas, c’est par 30 mètres de visibilitée que nous avons pris le chemin vers le sommet.

Sur place, nos amis radio-amateurs ont déployé leurs antennes et essayé d’effectuer un lien vidéo.
Tout n’a pas aussi bien fonctionné que nous aurions voulu, mais quelques images sont quand même passées malgré l’air saturé en humidité qui affaibli très fortement les signaux en 1.2GHz et 2.4GHz.

Reception vidéo à 2.4GHz

Réception vidéo à 2.4GHz

Les doigts engourdis par le froid, l’humidité qui se condensait au bout du nez, et la visibilité absolument déplorable nous ont incité à redescendre.

Pendant la descente, un des radio-amateur à maintenu son emetteur en fonctionnement et à filmé la route, ses images etaient reçues claires pendant presque une demi-heure.

En finalité, nous retenons que le site est interressant pour faire des liens en longue distance, une seconde éxpédition et donc d’ores et déjà envisagée.

Category: Expérimentations | No Comments »

Wifi en zone Blanche ADSL

octobre 10th, 2008 by Alex

Bluenetech.com adslzoneblanche.fr adslparwifi.fr

BNT porte à chaque foyer intéressé, même très isolé, une connexion à Internet haut débit via un réseau relié à un ou plusieurs accès haut débit xDSL Pro, câble ou fibre. Ce réseau est constitué par des liaisons numériques radio de très faibles puissances, avec la technologie WiFi 802,11b,g,a, en conformité avec les règles imposées par l’ARCEP.

Les réseaux mis en place par BNT sont maillés (mesh), pertinents et redondants ; parfaitement adaptés au milieu rural.

Un réseau de qualité et évolutif
Redondances des connexions en mesh
Pas de “partage de sort” : contrairement au mode “infrastructure” (AP/client), en mode ad’hoc (mesh), si un utilisateur a une mauvaise connexion sur un relais, il ne pénalise pas les autres connexions de ce relais.
Couverture dynamique, évolutive, multi-utilisateurs et inter-opérable
Gestion de la qualité de service (QoS) en temps réel.

La collecte vers Internet Haut Débit

Pour fournir un service d’accès Internet Haut Débit de grande qualité, proches des zones à couvrir, BNT met en place des points de connexion très haut débit sur différents supports (fibre optique, SDSL, ADSL, cable.) pour vous offrir l’internet;
Un même réseau peut être alimenté par plusieurs passerelles (BOX) au fur et à mesure de son extension, garantissant une qualité optimale.
Objectifs et résultats :
- Fourniture d’une IP fixe Publique pour chaque utilisateur raccordé
- Faible latence vers Internet (+2 a 3Ms par rapport a l’adsl classique, La voip marche! )
- Débits maîtrisés et optimisés pour la téléphonie

Un réseau à prix modéré

Les réseaux maillés se contentent d’installations discrètes sur des structures (maison, clocher, poteaux, …) déjà existantes. -  L’utilisation des réseaux maillés réduit considérablement les frais de génie civil et permet une bonne intégration environnementale.

Installation de la connexion chez l’Utilisateur

BNT inclut dans son offre une intégration complète du réseau jusqu’aux équipements des abonnés
Un réseau sécurisé (portail d’authentification client )
chaque équipement d’abonné est émetteur/récepteur, cela assure des redondances pour une excellente qualité des connexions .

Category: Non classé | No Comments »